SAISON 2025/2026
Observez le paysage autrement en cette nouvelle saison, une programmation complète d’ateliers et de workshop sera déclinée autour de notre thématique annuelle : Paysages en transition. Restez en veille sur notre site et nos réseaux sociaux !
PAYSAGES EN TRANSITION #2
DU 2 MARS AU 07 MAI 2026
VERNISSAGE MERCREDI 4 MARS À 18H30
A travers la photographie, la peinture, la gravure ou le dessin, les artistes de « Paysages en Transition » s’attèlent à un devoir de mémoire des bâtiments, en proposant des représentations de leur création, leur longue vie, afin d’arriver à la destruction. Mais cette dernière n’est pas une fatalité, mais plutôt un témoignage de la transformation des environnements qui nous entoure, posant ainsi les principes de réflexion, de nostalgie et d’évolution dans notre vision du patrimoine architectural.
Avec : Aurélien BONNETAUD, Alix LE BOUCHER, Esther BOUHADANA et Sohyun PARK
Aurélien BONNETAUD
Photographie, peinture
Aurélien Bonnetaud pose son regard sur les “non-lieux », ces lieux sur lesquels on oublie de s’attarder, qu’on ne regarde plus mais qui font pour autant parti de notre paysage. Des espaces urbains aux espaces industriels, Aurélien Bonnetaud prend quelques clichés avant de revenir les travailler dans son atelier par la photographie puis en y ajoutant des éléments grâce à la peinture.
“Le terrain de l’urbain se constitue en strates : le nouveau se superpose à l’ancien (…) avec une inertie aux rythmes multiples, s’étalant sur plusieurs décennies, plusieurs siècles…”
Alix LE BOUCHER & Esther BOUHADANA
Feutres à alcool, crayons de couleurs
C’est lors de leurs études et d’une résidence au CNAM (Conservatoire National des Arts et Métiers, Paris) qu’Alix Le Boucher et Esther Bouhadana se rencontrent et commencent à travailler ensemble autour d’un projet : Mercure, une bande dessinée réalisée à quatre mains dont l’enjeu était de dessiner l’environnement urbain comme personnage principal du récit. Chaque dessin joue avec des cadrages et découpages qui suggèrent la présence de personnages sans pour autant représenter de figures humaines.
Sohyun PARK
Acrylique, encre de chine, pastels à l’huile
Originaire de Corée du Sud, Sohyun Park vit désormais à Lyon (69). Son univers artistique s’est formée grâce à ses voyages tout d’abord entre la France et son pays natal, puis en France où elle s’inspire de la ville qui la voit vivre pendant un temps tels que Tours ou encore Annecy. Sohyun Park pose alors son regard sur ces différentes villes et s’en imprègne avant de s’amuser à les dépeindre à travers des cartes.
Cette création à 4 mains autour des thématiques d’expositions invite à prendre le temps de partager un moment privilégié et créatif avec votre enfant ou petit-enfant.
3/5 ANS
14H À 16H
MERCREDI 25 MARS
6/12 ANS
14H À 16H
SAMEDI 14 MARS
MERCREDI 1ER AVRIL
> MERCREDI 29 SEPTEMBRE
À travers notre cycle d'expositions à déguster principalement avec les yeux.
> LUNDI 30 SEPTEMBRE
18H À 19H
Gratuit et réservé aux professionnels (enseignants, animateurs, éducateurs, intervenant centres sociaux…), venez explorer notre offre pédagogique, échanger sur vos pratiques et les pistes d’activités artistiques, partager un moment de convivialité
Cette création à 4 mains autour des thématiques d’expositions invite à prendre le temps de partager un moment privilégié et créatif avec votre enfant ou petit-enfant.
3/5 ANS
14H À 16H
MERCREDI 25 MARS
6/12 ANS
14H À 16H
MERCREDI 1ER AVRIL
> MERCREDI 29 SEPTEMBRE
À travers notre cycle d'expositions à déguster principalement avec les yeux, une programmation complète.
PRÉSENTATION DES ARTISTES
LUKA HAIR
Né à Saumur (Maine-et-Loire) en 1992, Luka Hair se voit cavalier. Voyageant entre le Saumur de son enfance et le Kent (Angleterre) où réside sa grand-mère, Luka Hair se fascine pour la lumière anglaise. Il rentre aux Beaux-Arts du Mans en 2011 et partira à Leipzig (Allemagne) pour un Erasmus d’un an, en 2015. C’est en Allemagne que Luka Hair trouve sa voie : la peinture. Il se prend au jeu, crée son univers et décide de rester un an de plus à Leipzig avant de repartir faire son DNSEP au Mans. Luka Hair s’installe à Lille en 2019.
Le sujet de Luka Hair ? La nature morte, l’objet et sa présence dans l’espace.
« La nature morte qui est pour moi (a contrario du discours historique) le plus grand des sujets. Il est infiniment plus simple de produire la réaction quand on regarde une scène d’histoire que par quelque objet dans un espace. La noblesse du tableau est dans la peinture plutôt que le sujet, la nature morte, qu’elle soit chargée de symboles ou simplement née du plaisir de peindre, propose aux observateurs un moment de vie silencieuse.
Aujourd’hui je crois que je suis peintre. »
CHRISTINE ROUSSEAU
Née en 1976 à Angers (Maine-et-Loire), Christine Rousseau débute ses études universitaires en Histoire avant de partir à Tours pour valider ses licences d’Histoire et d’Histoire de l’art. Tout en terminant son cursus universitaire en Patrimoine artistique et médiation culturelle à Angers, Christine Rousseau commence à travailler à l’École d’art de Saumur en 2000.
Spécialisée en céramique, l’École d’art de Saumur permet également à Christine Rousseau de se parfaire dans diverses techniques (gravure, peinture, sculpture…) ainsi qu’auprès de certains artistes tel que Charles Hair, spécialisé dans les émaux et le tournage. Après quatre ans, Christine Rousseau intègre la fonction publique territoriale et donne des cours, auprès des enfants plus particulièrement.
Après une formation professionnelle à l’Institut Européen des Arts Céramiques à Guebwiller (Alsace) en 2009, Christine Rousseau débute sa carrière en tant qu’artiste-céramiste. De retour à Saumur, elle investit le garage d’une amie afin de poursuivre sa pratique artistique.
En 2013, Christine Rousseau suit son conjoint à Roubaix. En 2020, entre deux confinements, ils achètent une ancienne boulangerie qui accueille également l’atelier de Christine. Actuellement, elle est enseignante en arts plastiques à l’École d’art de Bailleul et en céramique à l’École d’Art de Saint-Omer.
